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mardi 24 décembre 2013

Grégory Gadebois de retour sur les planches pour Des Fleurs pour Algernon.

Grégory Gadebois est sûrement l'un de nos meilleurs comédiens, et de nombreux prix commencent à le consacrer. Son rôle phare, c'est celui de Des Fleurs pour Algernon, où il se transforme comme rarement un acteur a su le faire. Il est phénoménal. Après une tournée triomphale, il revient pour quelques semaines au Théâtre Hebertot, c'est une chance rare, il faut y foncer dare-dare, surtout si vous n'aimez pas le théâtre. Algernon est une souris de laboratoire. Deux chercheurs veulent accroitre son intelligence. Encouragés par les progrès, ils tentent l'expérience sur un homme. Charlie est simple, son QI ne dépasse pas 68. Mais il a envie d'apprendre, surtout grâce à Miss Kinian, son professeur dont il est secrètement amoureux. L'opération réussit. Commence alors le combat pacifique entre Algernon et Charlie sur fond de découverte du savoir, de l'intelligence, de la connaissance, de l'amour, jusqu'à ce que ... Cette nouvelle culte de Daniel Keyes a donné lieu à de nombreuses créations, dont un film oscarisé. Grégory Gadebois a été élu Meilleur Comédien & Meilleur Spectacle du Théâtre Privé 2013 et a reçu le Prix Beaumarchais du Meilleur Acteur. Réservations Dès le 7 février 2014 au Théâtre Hébertot

lundi 21 janvier 2013

Collaboration, une pièce avec Michel Aumont et Didier Sandre

Au bord de l'abime, avec la montée du nazisme, on retrouve deux personnages au sommet de leur art. Deux géants face à face. Richard Strauss et Stefan Zweig. Le premier proche du régime nazi et se croyant tout puissant et intouchable, non concerné par la politique. Le second, au contraire craignant cette politique et la violence qu'elle allait sécréter. Ils s'admirent et créent ensemble un opéra bouffe inspiré de Ben Johnson, "La Femme silencieuse", immense succès arrêté dès la seconde représentation par le régime nazi, le nom d'un juif étant resté sur l'affiche malgré l'interdiction. On passe un moment éblouissant et on ressort la gorge nouée, poursuivi par Stefan Zweig courant vers son destin tragique. Avec Michel Aumont, Didier Sandre, Christiane Cohendy, Stéphanie Pasquet, Patrick Payet, Eric Verdin, Armand Eloi. Décors Agostino Pace. Lumières Jacques Puisais. Costumes Pascale Bordet. Conception sonore Jean-Pierre Prevost. A partir du 25 janvier 2013 Du mardi au samedi à 20h30, le samedi et le dimanche à 17h. Réservations

La véritable histoire de Maria Callas est belle à voir au théâtre !

Maria Callas n'a pas eu une vie heureuse, on le savait, mais cette pièce a le mérite de fouiller le destin de la plus grande chanteuse d'opéra en l'associant aux mythes grecs, et c'est très réussi.
Sous les traits de Lola Dewaere et Sophie Carrier, Maria Callas dégage beaucoup d'empathie. Le texte écrit par jean-Yves Rogale il y a plus de trente ans, a été monté par Raymond Acquaviva avec un grand panache et des jeux de miroir dans lesquels le spectateur perd tout à-priori. A voir que l'on soit fan de musique classique ou non.
Maria Callas reste l’une des plus illustres cantatrice par le timbre très particulier de sa voix, son registre étendu, son phrasé très particulier et par son talent de tragédienne. Suscitant les passions, adulée et décriée, Maria Callas est présente dans l’imaginaire collectif tant par la réussite de sa vie professionnelle que par sa vie privée agitée. Elle est devenue l’îcone même de la diva dont l’existence entière se résume à cette interrogation : « Sans ma voix, qui suis-je ? » au Théâtre Déjazet dès le 22 janvier 2013 avec Andréa Ferréol (La mère de Callas) – Pierre Santini (Aristote Onassis) – Sophie Carrier (Callas adulte) – Lola Dewaere (Maria jeune) – Raymond Acquaviva (Battista Meneghini) – Cécile Pallas (Jackie Kennedy) Réservations