Gatha est étonnante, une vraie nature, une vraie plume, et un cheminement mélodique qui nous a touché avec le clip de Renaissance que nous avons d'abord regardé machinalement, avant d'y revenir, l'oreille accroché par un monde sonore qui nous donne envie de suivre cette violoncelliste qui avait déjà sorti avant un autre clip, Léo, pas mal du tout aussi.
Pour Gatha, l'heure du deuxième EP a sonné. Il s'intitule Renaissance, sort chez Universal et se poursuit avec Amours Avortés, leçon de mots et d'émotions, et se termine avec Oublie tout, mais nous, nous n'allons pas oubliez Gatha de sitôt ! L'album est réalisa par Tahiti Boy, et c'est peut-être grâce à lui que chaque titre sonne si bien, plaisir auditif qui permet de bien distinguer les mots de cette violoncelliste confirmée qui avoue sans fard son goût pour les musiques de Bashung et Dominique A, et dévoile une belle plume !
L'alchimie entre Mathias Duplessy et les plus grands virtuoses à la viole, les Violins of the World est toujours aussi sidérante. L'album Crazy Horse le prouve haut la main.
Dans Crazy Horse, cinq virtuoses tressent le pont de cordes entre écriture occidentale et
oralité orientale, façonnant des musiques nouvelles qui, sans exotisme,
se nourrissent de riches passés musicaux. Mathias Duplessy revient avec
ses violons du monde pour un nouveau répertoire et un nouvel album. Sur
ce nouvel opus, quelques évolutions : l'Indien Sabir Khan laisse sa
place au virtuose Aliocha Régnard à la vièle scandinave (Nikelharpa).
Guo Gan, maître incontesté de la vièle chinoise erhu répond toujours à
l'appel tandis que Tumursaihan Janlav se joint à la vièle mongole morin
khuur et au chant diphonique.
Zied Zouari, de Tunisie, mèle son violon
oriental avec subtilité et ornementations au reste du groupe. Road movie
des nouveaux mondes, western en plein désert de Gobi, peintures à
l'encre de chine, plaintes anciennes de l'Asie centrale : les voix sont
omniprésentes dans cet album, elles s'entremêlent dans le tissu des
cordes avec magie pour livrer un moment cinématographique. Asie
toujours, esprit du blues souvent, rythmes celtiques et mélodies de la
steppe mongole.
Un clin d'oeil à la musique classique occidentale avec
la célèbre Pavane pour une infante défunte de Maurice Ravel, arrangée
par Mathias Duplessy, qui vient faire écho à l'Asturias du premier
album....
Nous sommes tombés sous le charme de Lou Tavano, jeune parisienne qui débute une carrière de chanteuse de jazz avec son pianiste Alexey Asantcheeff. For You sidère par sa précision, son emphase, des compositions intenses et dénudées, et une voix riche de milles nuances.
Laissons Lou Tavano nous le présenter :
En 2005, vous rencontrez le pianiste, compositeur et arrangeur Alexey Asantcheeff. En quoi a-t-il compté dans votre carrière ?
C'est simple : s'il n'avait pas été là, « For You » n'aurait jamais vu
le jour. Quand je l'ai rencontré il y a dix ans, j'ai trouvé le
partenaire idéal, le complice musical, un véritable alter ego. Ce disque
est le fruit de notre collaboration et il est vrai que je n'envisage
pas ma carrière sans lui !
Parlez-nous justement de ce nouvel album « For You », à paraître le 4 mars...
Comme
je vous le disais, j'aime raconter des histoires ! Ces histoires, ce
sont les miennes, mais pas seulement ! Nous avons, Alexey et moi, mis
dans ce disque nos rencontres, nos voyages, nos blessures et nos joies.
Chaque morceau a son dédicataire, secret ou affiché, mais nous voulions
que nos compositions puissent parler à tous, ou plus précisément trouver
un écho en chacun. J'espère que nous avons réussi !
ABAJI
est un musicien à nul autre pareil, poly-instrumentiste, qui joue non seulement
de plusieurs instruments, mais le fait en même temps, tout en s'enregistrant
lui-même. ABAJI est né au Liban de père arméno-grec de Smyrne et de mère
arméno-syrienne née à Istanbul... qui se sont rencontrés au Liban, pays de tous
les exilés.
Il arrive en France en 1976 peu après le début de la
guerre et se passionne pour les médecines chinoises : Tai Chi Chuan, Do-in
et relaxations dynamiques. Thérapeute, il pratiquera le Tai Chi en milieu
psychiatrique pendant sept ans.
Mais la musique est une tradition familiale. Abaji débute
la guitare à l’âge de 11 ans, suivront d’autres instruments : de la clarinette
aux percussions, du oud au bouzouki jusqu’aux flûtes récoltées lors de ses
voyages.
Plus tard, la transformation d’instruments lui permettra
de synthétiser ses passions musicales : la musique indienne, orientale et
le Blues. Toujours en mouvement et recherche, son jeu de guitare à l’archet
fait sensation sur les scènes des festivals. La rencontre avec Gabriel Yared va
être décisive, le célèbre compositeur écoute ses premières maquettes et le
soutient dans ses premiers pas.
Route
& Roots est un album plein de sonorités aussi riches que l’héritage
génétique de l’artiste, lequel a sans doute hérité, par ses racines familiales,
d’un talent inné de parler mille langages musicaux et savoir dialoguer avec des
musiciens de tous pays qu'il rencontre.
Abaji
nous a raconté l'enregistrement de Route & Roots : "J’ai adopté, dès
le début des mes projets d’enregistrement, une manière de faire un peu
particulière: je m’installe avec tous mes instruments, je place les microphones
et j’enregistre en une seule prise mes idées musicales… Pas de correction
possible… Toute l’émotion et la justesse doivent s’y trouver dès le
départ. Sinon eh bien, ce n’est pas grave…. Je passe à une autre idée, un
autre instrument.
En
Arménie, nous avons enregistré dans le salon du bed and beakfast que j’avais
loué, avec du bois partout et un son naturel… Avec les chiens qui aboyaient au
lointain et le vent qu’on entend dans le dernier morceau du disque, j’y ai
rajouté une clarinette. Une vraie bourrasque d’été à Erevan!"
Le disque est disponible chez Absilone. Un concert est prévu au Pan Piper le 09 avril 2016.
Une alliance au départ surprenante mais logique finalement ! Carlos Nunez est l’ambassadeur musical de la Galice, « la Bretagne espagnole ». La BBC le considère comme « l’un des musiciens les plus excitants et les plus sérieux du monde ! », Libération « la seule star planétaire de la cornemuse », Billboard « le Jimi Hendrix de la cornemuse ». Celtic Legends, c’est le volcan culturel de l’Irlande. Véritable fenêtre ouverte sur un peuple et sa culture, le spectacle est un condensé de traditions séculaires, alliage subtil de danse et de musique, ponctué de chansons racontant leur histoire.
Carlos Nunez et Celtic Legends vont unir leurs talents respectifs à l’occasion d’une unique tournée alliant l’enthousiasme et la jeunesse des danseurs et musiciens à la musicalité exceptionnelle de Nunez. A découvrir les yeux et les oreilles bien ouverts avec une vingtaine de dates en France dont le 21 mars à l'Olympia.
Retenez ce nom et ce visage mutin, Louise Eliott, l’auteur-compositeur-interprète sort All The Things We Should Have Done,
un titre sombre et lumineux teinté de touches électro traitant d’une
relation amoureuse, elle qui pourtant s’était jurée de ne pas écrire de
chansons sur ce sujet.
Cette passionnée de musique qui écrit et
compose depuis son plus jeune âge, a fait du violon durant huit ans et
appris la guitare en autodidacte, nous fait également découvrir ce titre
à travers le clip et prévoit de sortir un Ep avant l'été.
Ce premier single disponible sur les plateformes de téléchargement n’est
que le début pour Louise Eliott puisque qu’un EP devrait sortir dans le
courant de l’année.
On vous en parlait récemment à propos de son Ep Borderlune, Laurent Lamarca est un des artistes de pop française que l'on suit de près. Deux ans après le premier jet Nouvelle Fraîche, album qui montrait de
multiples directions possibles, Laurent Lamarca annonce un nouveau
disque. Sa maturité et ses goûts se sont affirmés.
Place au partage, aux
rencontres avec le public et les autres artistes, au jaillissement
d'étincelles, et comme il ne fait rien à moitié, pour le single Le Vol des Cygnes, Laurent Lamarca a peint un oiseau avec ses fans partout en France, et l'a envoyé dans le ciel, et même plus haut ! Une aventure étonnante à voir en vidéo toute affaires cessantes !